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 [B/T] The Office - LittleMrsTom & Nina Elisabeth

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Sopi.
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MessageSujet: [B/T] The Office - LittleMrsTom & Nina Elisabeth   Jeu 30 Juin - 20:15

Voilà un nouvel OS. Il a été écrit lors du challenge "Say it with a card" sur THF
La carte utlisée pour l'inspiration est celle-ci
Et juste, c'est plus un PWP qu'autre chose Very Happy Bonne lecture.

*

Version originale : ici

« Mon secret c'est que j'essaie d'éviter les histoires d'amour au boulot en flirtant seulement avec des mecs gays. »

The Office de LittleMrsTom et Nina Elisabeth.
Le bureau.

Tom Kaulitz cliqua sa souris et pria de s’être correctement rappeler. Le dossier s’ouvrit et il laissa échapper un petit cri de joie alors que le fichier était là, exactement là où il pensait qu’il était. Pour une raison quelconque, il avait eu le léger sentiment d’avoir oublié de le sauvegarder, ou de l’avoir supprimé, quand il était parti déjeuner, et si ça avait été le cas, cinq heures de travail auraient été gaspillées.

Tom travaillait comme journaliste pour le plus grand journal de la ville, qui n’était définitivement pas petite, depuis qu’il vivait à San Francisco. Il était le journaliste sportif assigné et travaillait avec son collègue, et assistant photographe, Georg Listing, ainsi que divers autres reporters.

Il n’y avait jamais une journée silencieuse dans le complexe de bureaux, spécialement quand les délais se terminaient dans quelques minutes. Joignant le fichier au mail, il appuya sur le bouton ‘envoyer’ et ferma à la fois le navigateur et le document. Il devait demander les photos à Georg et récupérer le texte après relecture, mais l’article était presque terminé avec vingt minutes d’avance.

Tom laissa échapper un soupir et prit une longue gorgée de son café tiède, la tasse en styromousse se froissant dans sa main. Le bureau avait une machine à café horrible, qui faisait seulement de l’eau brune et donc, tout le monde prenait ces cinq minutes en plus pour descendre la rue jusqu’au café, qui servait le meilleur café au monde. Ça valait chaque dollar et chaque seconde.

Jetant la tasse vide dans la corbeille, Tom tourna sa chaise deux fois, grognant alors qu’il regardait sa montre. Il n’était pas autorisé à rentrer avant vingt-deux heures et il était seulement dix-sept heures ; son colocataire avait prévu une soirée romantique avec sa petite amie et ils ne partiraient pas avant les environs de vingt-deux heures, alors Tom décida d’être un colocataire sympa et de rester à l’écart jusque-là.

Il avait une tonne de travail de merde à faire, mais il n’avait pas vraiment envie de faire cela à ce moment-là. Se levant de sa chaise, Tom éteignit son écran et se dirigea vers le bureau de Georg. L’espace bureau était tout simplement une gigantesque pièce avec des bureaux dispersés partout, chaque bureau avec un petit planche autour, comme si elle contribuait à avoir une vie privée. Elle donnait seulement un faux sentiment de sécurité ; Tom l’avait appris de la manière dure.

Tom vit la tête familière de cheveux châtains alors que Georg était assis sur son siège. Se rapprochant, Tom vit que l’attention de Georg était fixée sur le sac à dos qu’il apportait toujours avec lui, qui contenait habituellement son matériel photo supplémentaire. Tom regarda par-dessus le léger mur gris, qui arrivait seulement à sa taille. Avec un sourire, il se pencha sur le bord et cria un fort « Boo ».

Le garçon de vingt-cinq ans, qui était toujours assis avec sa tête enfouie dans son sac, cria et lâcha son sac. « Bordel de merde, Tom, qu’est-ce qui t’as pris !? » Georg avait l’air terrifié alors qu’il passait ses mains dans ses cheveux.

Tom rigola, souriant en s’excusant pour le reste de la pièce, vu que tout le monde était désormais en train de les observer, ou faisant semblant de ne pas le faire. « Désolé, je n’ai pas pu m’en empêcher. » Georg secoua sa tête et retourna à son sac. Tom se pencha plus près, faisant presque basculer la planche.

« Qu’est-ce que c’est, mec ? » Tom ricana alors que Georg glissait furtivement un petit sac bleu de son sac à dos à dans son tiroir, essayant clairement de ne pas attirer plus l’attention sur lui qu’il l’avait déjà fait. Tom vit la forme d’une bouteille et un sachet en plastique bien connu dépasser de l’ouverture. Il se pencha encore plus près, par-dessus la planche accrochée au bureau, et murmura, « Ce sont des préservatifs et du lubrifiant ? »

Tom rigola fortement alors que Georg avait la décence de rougir vivement. L’homme aux cheveux châtains ressemblait à un cerf aveuglé par les phares d’une voiture avant qu’il ne fronce sévèrement les sourcils. « Oh, ferme ta gueule, Tom. Sarah m’a bien regardé toute la semaine, je vais la coincer demain après le briefing et lui faire passer le meilleur moment de sa vie sur la table de la salle de réunion. »

Tom secoua sa tête, souriant narquoisement. « Tu as probablement quelque chose de coincer dans ton œil, ou peut-être que tu pensais voir quelque chose, parce que je suis sûr qu’elle ne te donnera pas le meilleur moment de la journée. » Se redressant, le dreadé étira ses bras, observant Georg qui essayait de l’ignorer alors qu’il s’occupait avec son ordinateur.

« Qu’importe, mec. Tu ne peux pas parler. » Georg se pencha en arrière dans sa chaise, souriant à présent de façon légèrement narquoise, aussi. Tom leva un sourcil et remit sa chemise en place, sa cravate relâchée autour de son cou. Leur patron ne se souciait pas de leurs apparences ; il suffisait juste qu’ils mettent une foutue chemise et une foutue cravate en quelque sorte.

« Ça n’a pas l’air comme si tu attires beaucoup ici aussi, de toute façon, peut-être un petit peu la fille avec la queue de la rubrique mode, mais je ne pense pas que tu sois de ce bord-là. » Georg sourit d’un air satisfait. « Ou, y-a-t-il quelque chose que tu ne m’as pas dit ? » Tom rigola de son collègue quand Georg cria un fort « Aha, » alors qu’il pointait Tom avec un sourire mauvais sur le visage.

« Il a un prénom, Georg, et non, je ne suis pas gay. Je n’aime juste pas sortir, ou m’engager avec, des filles du boulot. Ça rend tout plus dur ; tu dois toujours les voir le lendemain, et puis le jour d’après aussi. Et les filles sont plus vengeresses et en colère que les garçons avec qui tu flirtes seulement innocemment. » Le garçon de vingt-trois ans haussa les épaules avec un air entendu. Après que son stage à Carson City ait été ruiné parce qu’il avait couché avec la mauvaise fille et l’avait ignoré le lendemain, Tom avait juré de ne plus jamais flirter avec une fille de boulot. Elles étaient toujours si vengeresses et en colère, et rancunières.

« Mon secret, » Tom fit signe au plus vieux de se rapprocher, murmurant dans un ton dramatique. « Mon secret c'est que j'essaie d'éviter les histoires d'amour au boulot en flirtant seulement avec des mecs gays. »

Georg eut l’air impressionné alors que Tom hochait doucement de la tête et fredonna. « Tu te fous de moi, hein ? » dit-il impassible.

Haussant les épaules, Tom se redressa et répondit, « Jusqu’à présent, ça a fonctionné à chaque fois. Je pense que Bill aime l’attention supplémentaire que je lui donne, et je suis sûr qu’il a le cul le plus sympa de la ville. » Avec un clin d’œil, Tom partit laissant un Georg perplexe et abasourdi et il se dirigea vers son propre bureau ; il avait quelques records de jeux à battre avant qu’il ne passe le weekend à couvrir un tournoi de football.

____________________________________________________________________________

Tom sauvegarda le document une fois de plus, jetant brièvement un coup d’œil sur les pages avant de décider qu’il était assez bien pour le moment. Se penchant en arrière sur sa chaise, il osa regarder l’horloge sur le mur ; huit heures moins dix, encore un moment jusqu’à ce qu’il puisse rentrer.

Georg était parti il y a trente minutes, alors Tom était seul, du moins à cet étage. Il était presque sûr qu’il n’y avait personne d’autre dans le bâtiment, cependant, peut-être une femme de ménage ou un agent de sécurité. Le délai pour les numéros du lendemain était différent pour chaque section, mais tout devait être fait pour vingt heures, ainsi le numéro final pouvait être revu avant qu’il ne soit envoyé à l’impression et prêt à être délivrer à cinq heures du matin. Alors, il n’y avait aucune raison pour que quelqu’un soit là, mais peut-être qu’il y avait quelqu’un juste comme Tom, s’ennuyant, ou chassé de sa propre maison.

Avec un soupir, Tom se leva et enleva sa cravate et sa ceinture. Il alluma la radio et se balança au rythme de la chanson qui passait, un vieux tube de Maroon 5, s’il s’en souvenait correctement.

« That might be all I need, » fredonna-t-il. S’il n’y avait rien de mieux à faire que danser dans son bureau miteux, il devait le faire correctement. « Driving slow on Sunday morning. » Il se tourna et saisit le balai se trouvant à côté de la porte du placard. Balançant le manche en bois comme si c’était une vraie fille, Tom ‘la’ baissa et sourit, balançant ses hanches sensuellement.

« Tu deviens fou, Tom, à danser avec un balai après les heures de boulot. » Se moquant de lui-même, il remercia le balai pour la danse et le remit à sa place. Il regarda l’heure, huit heures moins deux minutes. Grognant fortement, il frappa le mur nonchalamment ; il devait trouver quelque chose à faire pour se garder occuper.

Bien sûr, il pouvait sortir et faire la tournée des bars ou peut-être même appeler Georg, mais il savait qu’il était à court d’argent car il l’était déjà, alors pourquoi perdre encore plus que nécessaire ? Au moins comme il était encore connecté au serveur, ça ressemblerait à des heures supplémentaires et peut-être que son patron lui donnerait un léger bonus ; Lauren était sympa comme ça et elle vérifiait toujours le journal du serveur.

Tom s’assit à nouveau à son bureau et ouvrit le navigateur, jetant rapidement un coup d’œil à son Facebook et sa boîte mail, sans rien trouver de très intéressant. Il devait bien y avoir quelque chose qu’il pourrait faire, cependant, même si c’était la corvée de bureau la plus ennuyante.

Sans se précipiter, il se leva et alla vers le panneau d’affichage sur le mur, regardant chaque tâche qui devait être faite. Elles variaient de ramasser les tasses de cafés à sortir les poubelles, les meilleurs articles et les reportages du weekend, ce qui était ses tâches habituelles. La plupart était rayée ou enlevée, mais il y en eut une qui attira son regard, qui était, ‘on a besoin de plus de papier et d’encre dans l’imprimante !’, griffonné à la hâte sur un post-it jaune. Une corvée rapide qui le garderait occupé pendant au moins vingt minutes.

Avec un petit sourire, Tom déchira la note du tableau et la chiffonna dans sa main avant de la jeter dans la corbeille, augmentant le son de la radio, qui jouait à présent un de ces vieux classique de Michael Jackson, et il fit un moonwalk en allant vers l’ascenseur.

Appuyant sur les butons, il fit monter l’ascenseur d’un étage. La pièce de stockage, qui était rempli de toutes les fournitures de bureau possibles au monde, prenait la moitié du sixième étage. Ça allait des stylos à du papier, des trombones à des couverts en plastique, de l’encre désuet à des carnets ; tout ce dont vous auriez besoin pendant une journée de boulot normale.

Tom continuait de fredonner la chanson de Michael Jackson, dansant sur le chemin à travers le couloir jusqu’à la porte. Allumant les lumières, il ouvrit la porte et entra dedans, saisissant le petit chariot qu’ils utilisaient pour bouger toute chose d’un étage à l’autre.

Poussant le chariot grinçant vers où il savait que le papier d’impression était stocké, Tom commença à remplir le chariot avec au moins une douzaine de paquets. Quand il fut satisfait, il trouva les cartouches d’encre adaptées à leur imprimante et en prit une ou deux en plus, juste pour être sûr. Sur le chemin du retour, il attrapa quelques carnets et certains de ces confortables stylos de différentes couleurs.

« On sait jamais quand tu peux utiliser un de ceux-là… » murmura-t-il alors qu’il poussait le chariot dans le couloir et dans l’ascenseur. Il sonna et Tom siffla alors qu’il en sortait et marchait à travers les boxes de bureau, poussant le chariot rempli de tout devant lui. S’arrêtant à son propre bureau, il vérifia ses mails une fois de plus, et également son téléphone portable, qu’il avait laissé en silencieux dans son tiroir. Il n’y avait rien de nouveau.

Enlevant ses chaussures, Tom gratta ses dreads et regarda la mer de murs et de bureaux illuminés ; quelque chose avait l’air différent, ça s’était certain. Haussant des épaules pour lui-même, Tom remua ses pieds vêtus de chaussette et il poussa le chariot vers l’autre bout de la pièce. Le bureau de Tom était tout près de l’ascenseur, tandis que le bureau de Georg et la salle de travail, qui comportait la grande imprimante et la photocopieuse, des ordinateurs supplémentaires et des bornes de rechange, la fontaine à eau et quelques armoires, étaient à l’autre bout.

Quand il se trainait de l’autre côté, Tom remarqua à quel point c’était silencieux, et juste alors qu’il atteignait la salle de travail, il se rappela ce qui était différent – la radio était éteinte. Un gros bruit vient de la pièce devant lui et un fort, « putain ! » suivi juste après. Laissant le chariot, Tom fit les derniers pas vers la porte et regarda à l’intérieur.

Une grande silhouette brune était debout dos à Tom, essayant évidemment de faire fonctionner la vielle et grosse photocopieuse. « Bill ? » demanda prudemment Tom et l’homme sursauta, sautant littéralement, dans les airs.

« Putain ! » s’exclama Bill, se retournant et clignant rapidement des yeux vers Tom. Il laissa échapper un profond soupir. « Tu m’as fait peur, beau gosse. » Bill était le beau parleur de l’immeuble, l’avait toujours été. Il était l’homme le plus flamboyant et le plus ouvertement gay que Tom n’avait jamais rencontré ; c’était ce pourquoi c’était sécuritaire de flirter sans honte avec lui. Tom n’était pas gay, mais Bill avait toujours l’air bien ; plus que bien même.

« Qu’est-ce que je t’ai déjà dit à propos du fait de m’appeler avec des surnoms ? » Tom sourit d’un air satisfait, s’enlevant du mur contre lequel il s’était penché et avançant vers l’autre homme. Bill mordit sa lèvre et renversa légèrement sa tête. « Je pensais qu’on était d’accord sur le fait que tu ne devais pas m’appeler autrement que ‘Tom’. »

Bill rit légèrement, faisant tournoyer une mèche de ses cheveux entre son pouce et son index. Tom roula presque des yeux à la stupidité et la ringardise qui les entouraient, mais c’était ce qu’ils faisaient – ils flirtaient comme s’ils avaient seize ans et étaient excités. C’était ce qu’ils avaient fait durant les deux dernières années, et il semblait que plus le temps passait, plus loin ils allaient chaque jour.

« Mais, Tom, je pensais qu’on était d’accord sur le fait que je ne devais pas t’appeler par quelque chose d’embarrassant devant quelqu’un d’autre, mais à ce que je peux voir, il n’y a personne d’autre à présent, n’est-ce pas ? » Bill sourit malicieusement et fit un clin d’œil à Tom. « Mais, oublie ce pour quoi on est d’accord pour le moment, et aide-moi avec cette foutue photocopieuse. Je n’arrive pas à la faire fonctionner et cette lumière continue de clignoter en rouge. »

Tom hocha la tête, se dirigea vers Bill et jeta un coup d’œil à la machine. Il resta derrière le grand homme et respira. L’odeur musquée qui remplit ses narines le fit inhaler plus fort ; c’était l’odeur de Bill mélangée à un parfum vaguement familier. « Tu sens bon, » murmura-t-il contre le cou de Bill.

« Hmmm, eh bien, toi aussi, bébé, mais j’ai besoin d’aide avec ça… » La voix de Bill était faible, mais sévère. « J’ai besoin de copier ça avant de partir pour la nuit ; je suis ici depuis huit heures du matin et je veux vraiment rentrer chez moi et prendre une longue douche chaude et me blottir dans mon lit. »

Tom souffla doucement, se penchant plus près du corps longiligne de Bill, plaçant ses mains rugueuses sur ses hanches maigres, les caressant doucement. Bill se pencha en arrière, son dos rencontrant le torse de Tom et enroulant plus fermement ses mains autour du papier dans sa main.

Le dreadé poussa les cheveux noirs de Bill et enfouit son nez dans son cou, souriant alors que l’autre homme frémissait visiblement. « Tom, aide-moi avec la photocopieuse, s’il te plaît. » La voix de Bill était légère mais son souffle était fort.

« Pourquoi devrais-je ? » chuchota Tom contre le cou de Bill. Il savait qu’il allait un peu trop loin à présent, mais ils étaient seuls et Tom n’avait pas eu de contact physique avec un autre être humain depuis des mois. Et la tension construite entre eux commençait à devenir trop pour une seule journée.

Bill gémit légèrement alors que Tom mordillait son épaule, appuyant ses fesses contre l’aine de Tom. Ce dernier sentit sa région basse répondre aux mouvements de Bill et il ne put s’empêcher d’embrasser la peau douce sous ses lèvres et de bouger ses hanches.

« Parce que je pourrais te faire te sentir bien après, » gémit à moitié Bill. Tom sourit et lécha une ligne dans le cou de Bill, mordillant le lobe de son oreille. « Vraiment bien. »

« Peut-être que je devrais jeter un coup d’œil alors. » Bill rigola légèrement en réponse, plaçant les papiers dans sa main sur la photocopieuse et se tournant dans les bras de Tom. Les mains de celui-ci ne bougèrent pas, alors quand Bill s’appuya contre lui, elles se placèrent fermement sur ses fesses.

« Tu devrais, » murmura Bill. Tom sourit, cet air diabolique sur le visage de Bill lui disait que l’homme aux cheveux noirs en avait marre aussi de juste flirter sans gêne sans que cela ne mène quelque part. Se penchant, Tom déposa ses lèvres contre celle de Bill et il sentit l’autre homme fondre contre lui. Se reculant, Tom caressa les fesses de Bill avec ses deux mains et sourit quand Bill gloussa.

Bill s’éloigna de la photocopieuse, et reprit ses papiers, se penchant contre le mur et observant Tom. Ce dernier regardait le tableau de bord ; la lumière d’erreur clignotait mais la commande ne disait pas quelle erreur c’était. Appuyant sur le bouton reset, Tom souffla alors que rien ne changeait. « Ça doit être quelque chose qui est coincée… »

Se mettant au sol, Tom ouvrit le panneau latéral et regarda les différents éléments. Après une minute de silence, il remarqua un papier coincé entre les deux rouleaux. Remontant les manches de sa chemise blanche sur ses coudes, Tom essaya de faufiler sa main pour atteindre le morceau de papier.

« Qu’est-ce que tu fais ? » Bill fit un pas pour s’approcher, ses bras croisés contre son torse.

« Il y a du papier de coincer. » Tom se leva et déboutonna sa chemise et l’enleva, la pliant et mettant sur le chariot qu’il a utilisé plus tôt. « Je ne veux pas mettre de l’encre partout sur ma chemise – j’peux vraiment pas me permettre d’en acheter une nouvelle. »

Bill hocha la tête, ravi, et il observa Tom qui une fois encore se baissait et tendit la main pour atteindre le papier. Tom sourit quand il remarqua que Bill admirait ses bras musclés. Il portait seulement un marcel blanc à présent et il était presque trop petit. Il atteignit le papier et tira dessus légèrement ; il céda après quelques tractions et Tom laissa échapper un doux cri de joie.

« Voilà, maintenant ça devrait marcher, » dit-il fièrement alors qu’il se relevait et agitait le morceau de papier vierge coupable qui avait causé l’émoi. Tom prit les papiers de Bill et les plaça dans la machine et appuya sur copier. La machine commença à bourdonner violemment alors qu’elle mangeait les papiers.

« Ah, merci ! » hurla Bill, sautant et étreignant fermement Tom. « Merci, je vais pouvoir rentrer à la maison ce soir. »

Tom rigola et enroula un bras autour de Bill. « Pourquoi ne pas avoir utilisé la photocopieuse d’en bas ? »

Il devait y avoir au moins trois photocopieuse à l’étage de Bill, et il n’y avait aucune raison pour qu’il vienne ici pour utiliser la vielle et grincheuse.

Bill rougit légèrement et se recula de Tom, se penchant contre la photocopieuse. « Je ne sais pas, il doit y avoir un petit oiseau qui m’a dit que tu serais là et peut-être que j’étais d’humeur pour un peu d’amusement… »

Tom acquiesça avec un sourire satisfait, réduisant à nouveau la distance entre eux avec un chaud baiser. Bill perdit l’équilibre et trébucha sur ses propres pieds, mais cependant il réussit à rester debout, toujours. Tom les pressa contre le mur, leurs aines se touchant. Bill bougea ses hanches dans un mouvement circulaire et Tom gémit fortement dans la bouche de Bill.

« J’ai entendu dire que tu évitais les histoires d’amour au bureau, Tom, » grogna Bill. « Parce flirter avec les mecs gays est tellement meilleur, hein ? » Tom ricana contre les lèvres de Bill et laissa ses mains se promener sur l’ourlet du tee-shirt de Bill. Il prit un morceau du tissu et passa le haut par-dessus la tête de Bill, faisant attention qu’il ne reste pas coincé dans ses cheveux ou sur ses piercings. Tom prit le temps de s’absorber de la vision de Bill alors que ce dernier glissait hors de son pantalon.

« Tu es meilleur que n’importe quelle fille ici, et je parie que ton cul est plus étroit que n’importe quel autre. Et les mecs ne s’attendent pas à ce que tu les rappelles le lendemain, et ne planifient pas de couper tes cheveux si tu oses regarder une autre fille après une nuit, hein ? »

Bill secoua sa tête avec un rire, ses mains partout sur le corps toujours habillé de Tom. « Non, on joue et s’amuse simplement. Et puis, on peut continuer à avoir du plaisir. » Ses mains glissèrent sous le haut de Tom, serrant le tissu dans ses doigts filiformes.

« Ça me va, » lui dit Tom avec des yeux sombres. Ses mains se serrèrent sur les fesses de Bill, et celui-ci se tortilla contre lui.

Bill mordit légèrement sa lèvre, levant le regard vers Tom à travers ses cils. « Alors, tu n’as pas d’histoire d’amour au bureau, hein ? » déclara-t-il, penchant sa tête sur le côté. « Qu’en est-il pour le sexe au bureau ? Fais-tu cela ? »

Tom gémit faiblement dans sa gorge, ses mains se resserrant encore plus sur Bill. Elles glissèrent sur ses hanches et il saisit fermement la peau à cet endroit, serrant jusqu’à ce que Bill glapisse. « Tu pouvais le dire, » grinça-t-il, penchant son visage en avant jusqu’à ce que ses lèvres fussent à ras du cou pale de Bill. Il lécha la veine proéminente pulsant en dessous de son oreille et pressa son nez contre le lobe de Bill alors que ce dernier gémissait doucement, soufflant. « Pourquoi ? » continua Tom, sa voix sensuelle et épaisse, « T’en veux plus ? »

« Putain, » souffla Bill alors que Tom commençait à sucer puissamment sa peau, sensible au touché et il pressa ses hanches contre Tom, sentant le contour de l’érection de Tom contre sa propre érection grandissante. Quand les lèvres de Tom trouvèrent les siennes, il cambra son bassin vers l’avant en même temps alors que sa langue léchait l’intérieur de la bouche de Tom et que ses mains combattaient avec le petit haut de Tom. Se reculant momentanément, il le tira par-dessus sa tête et il le laissa tomber sur le sol, où il tomba au dessus des vêtements déjà échoués de Bill. « Putain, oui. » Bill avala un halètement alors que les mains de Tom déviaient dans son boxer et saisirent son sexe déjà dur. Il se recula et ses mains quittèrent le corps de Tom alors qu’il aidait ce dernier à descendre son sous-vêtement serré, et son sexe surgit contre son ventre, l’humidité perlant sur le bout et demandant de l’attention. « Oh, dieu, touche-moi. »

Tom sourit d’un air satisfait à Bill alors qu’il enlevait son propre jeans, le piétinant sous ses pieds alors qu’il se pressait à nouveau immédiatement contre Bill. « Juste te toucher ? » Tom fit courir ses mains sur la taille de Bill, chatouillant sa peau, le taquinant alors qu’il évitait délibérément de toucher son sexe. Il rebondissait contre son ventre tendu, sur les lignes minces qui définissaient les muscles sous la peau, et Tom les suivit avec son index.

« Jésus Christ, Tom, » gémit Bill, ses bras se levant et piégeant Tom dans sa prise, ses ongles raclant joliment son dos musclé. « Baise-moi. Bon dieu, baise-moi. »

Le sourire de Tom s’élargit. « C’est mieux comme ça. » Tom attaqua une fois de plus la bouche de Bill avec un autre round de baisers éprouvants, une de ses mains se fermant finalement autour du sexe tendu de Bill, tandis que l’autre glissait dans la courbe de sa hanche et commençait à avancer rapidement sur le gonflement d’une fesse frémissante. Ses doigts caressèrent durement la peau alors que ses lèvres s’écrasèrent contre celles de Bill plus durement, et Bill appuya en retour sa main, l’encourageant seulement plus.

« Mets un doigt en moi, » haleta Bill alors que le bout des doigts de Tom glissait dans sa raie, ses doigts étonnement doux contre sa peau. Il pouvait sentir Tom déterminer ce qu’il devait faire, pouvait presque entendre le vrombissement des rouages dans sa tête, et il fut surpris quand soudainement un gros doigt sec pénétra son corps. Ça piquait et il cria, son hurlement faisant écho sur les murs de la pièce large et vide, et il se serra autour du doigt de Tom, se hérissant contre la piqûre. « Oh, oh, » marmonna Bill, ses yeux se fermant brusquement alors qu’il combattait pour se détendre et le doigt de Tom continuait de pousser sans relâche jusqu’à ce qu’il ne puisse pas aller plus loin. « Oh, putain. » Bill grimaça et s’avança un peu, posant son menton sur l’épaule de Tom et embrassant la peau légèrement hérissée qu’il y trouva. « On a besoin de quelque chose comme du lubrifiant avant que tu te laisses emporter, » dit Bill d’une voix rauque, et il retira le doigt de Tom, ses fesses picotant légèrement au toucher. « T’as quelque chose qu’on pourrait utiliser ? »

Tom grogna et il fronça brièvement les sourcils, jusqu’à ce que quelque chose dans son esprit clignote et il se souvint de Georg plus tôt, la farce du lubrifiant et des préservatifs dans son tiroir. « Je reviens, » dit-il à Bill, l’embrassant durement avant de reculer et se diriger la porte. « Ne t’avise même pas de bouger, » ajouta-t-il sévèrement, pointant un doigt vers Bill et les joues de celui-ci rougirent encore plus qu’elles ne l’étaient déjà. Il se pencha en arrière contre le mur, les jambes croisées et faisant la moue de façon espiègle alors que Tom s’élançait hors de la pièce.

C’était étrangement calme dans le bureau alors que Tom courrait sur le sol moquetté, pieds nus et portant seulement son boxer, avec une érection violente. C’était bizarre et il se sentait vilain, mais ça le rendit seulement plus dur alors qu’il s’approchait du bureau de Georg. Son intérieur flotta quand il ouvrit le tiroir du haut et il repéra le sac qu’il avait vu Georg transporter cette après-midi. Il ouvrit ensuite le sac et ses yeux se posèrent sur la bouteille de lubrifiant, qu’il saisit sans même penser et referma le tiroir.

Il courut rapidement à la salle d’impression avec sa main enroulée autour de la bouteille de lubrifiant, et il ouvrit la porte. Sa vision atterrit directement sur Bill, toujours appuyé contre le mur, mais il se caressait lentement, en grattant ses ongles sur sa longueur dure et faisant courir sa main libre sur son téton droit, qui était tendu en sommet dur.

La bouche de Tom commença à baver et il claqua la porte derrière lui, faisant savoir sa présence. Bill sursauta sur place, ses yeux s’ouvrant brusquement et se concentrant sur Tom, qui retirait maladroitement son boxer. Sa main s’enroula instantanément autour de son sexe, rouge et dur comme un roc, et la bouche de Bill commença à baver.

« Putain, Bill. » Tom traversa la pièce en cinq grandes enjambées, jusqu’à ce qu’il se presse à nouveau contre le corps svelte de Bill. Il enfonça ses hanches vers l’avant et leurs érections se frottèrent, les faisant tous les deux lâcher de faibles gémissements. « Tourne-toi, » demanda Tom, faisant tourner Bill pour qu’il soit face au mur, ses mains écarter pour se tenir en équilibre. « Prêt ? » demanda-t-il, ouvrant la bouteille de lubrifiant et puis le posant sur la photocopieuse à côté d’eux.

Ses doigts glissèrent dans la raie de Bill avec beaucoup plus d’aisance cette fois, et Bill hocha la tête de façon urgente alors que Tom appuyait son doigt en retour. Une chaleur l’enferma et il jura encore, pressant son doigt juste dans le renflement et le tordant alors qu’il sentait le corps de Bill s’ouvrir pour lui. « Dieu, tu es tellement étroit. J’peux pas attendre pour être en toi. »

Bill sourit à travers une grimace, s’appuyant en arrière alors que Tom commençait à travailler un deuxième doigt. « Tu as pris tout ton foutu temps, » commenta-t-il, haletant quand Tom répondit en pénétrant le second doigt durement. « Attention ! Dieu, vous les mecs hétéros n’avaient aucune idée de ce que c’est. »

« Tais-toi, » rouspéta Tom, ralentissant juste un peu et rentrant ses doigts. Bill se resserra autour de lui, l’empêchant de retirer les deux. A la place, Tom mit un peu plus de lubrifiant sur sa main et commença à faire pénétrer un troisième doigt, qui fit se tortiller Bill autour de sa main. « Tu le veux tellement, » rigola Tom, sans ménagement, « hein ? »

Bill était excité et s’enfonça sur les trois doigts de Tom, les prenant complètement dans son corps. Il prit une profonde respiration et se força à se détendre, permettant aux doigts de Tom de bouger un peu. Il les poussa en et hors de lui plusieurs fois, testant, faisant gémir Bill et il appuya son front contre le mur. « Oui, je le veux, » souffla-t-il. « Tu as flirté avec moi pendant des mois, je commençais à penser que tu finirais par jamais me baiser. »

Tom railla et commença à retirer ses doigts, combattant contre le corps résistant de Bill. « Tu vas avoir quelque chose de meilleur que mes doigts maintenant, » l’assura-t-il, souriant impudemment et couvrant son sexe avec le lubrifiant toujours sur ses doigts.

« Mmm, » Bill sourit, se retournant et regardant Tom, un léger éclat de sueur brillant sur tout son corps dans l’éclairage nulle de la pièce. « Où me veux-tu… ? »

Tom jeta un coup d’œil à la pièce, branlant son sexe et réfléchissant. « Sur la photocopieuse, » dit-il sournoisement, marchant vers elle et soulevant le couvercle. Puis, il tendit une main et saisit Bill par la taille, le hissant sur le verre et tirant ses jambes jusqu’à ce qu’elles soient autour de sa taille et Tom eut un accès parfait à son cul. « Dieu, tu es tellement sexy, » grogna Tom, tirant Bill un peu plus vers le bord du verre et alignant son sexe avec le trou de Bill, qu’il pouvait voir frémir en prévision.

« Viens, » le pressa Bill, ayant l’air un peu impatient. « Baise-moi. »

Tom n’eut pas besoin de plus d’encouragement avant de glisser dans la chaleur brulante de Bill, le bout de sa queue étant avalé par le petit corps étroit de Bill. Il jura quand la sensation se répandit dans tout son être, et il se balança en et hors un petit peu, poussant un peu plus à chaque fois. Bill gémissait et geignait sur la photocopieuse, et l’étrange tressaillement fit son chemin hors de sa gorge, mais Tom les rejeta, sous la conviction que Bill lui dirait d’arrêter si c’était trop.

Tom avança ses hanches, pénétrant Bill encore et encore et encore, sa tête confuse avec l’intensité, et ses cuisses brûlant à cause de l’effort. Bill se tortillait sans vergogne sur le bout de son sexe, et Tom se sentait bien ; il n’avait jamais baisé quelqu’un d’aussi étroit et d’aussi réactif que Bill avant.

« Putain, putain, putain, » scanda Bill alors qu’il plaquait ses mains contre le mur et essayait de se soulever lui-même pour pouvoir atteindre le visage de Tom. Ses mains étaient instable et son corps était en sueur alors qu’il tentait de bouger, et il glissa, criant alors que sa chute enfonça le sexe de Tom jusqu’à la garde, faisant ainsi claquer ses couilles contre les fesses de Bill et pousser le bout de sa queue contre sa prostate. Bill se maudit un peu plus et utilisa ses mains pour se remettre droit, appuyant sur plusieurs boutons quand il le fit.

De façon inattendue, la photocopieuse s’alluma ; les lumières sur l’écran s’allumèrent et l’impression commença, mais aucun des deux hommes ne sembla le remarquer, puisque Tom venait de découvrir l’endroit spécial de Bill et le pressait autant qu’il pouvait. Il enfonça à nouveau son sexe, se frottant contre la prostate de Bill encore et encore, et Bill gémissait fortement, criant alors qu’il sentait tout son corps commencer à répondre au mauvais traitement de Tom. Il passa une main entre leurs corps et se saisit, tirant dessus à un rythme négligé et inégal jusqu’à ce que ses orteils se courbent et sa respiration s’accélère.

Tom remarqua le changement en Bill ; son cul était foutrement serré autour de lui, même encore plus qu’avant, et ses doigts l’agrippaient, le forçant à se pencher en avant jusqu’à ce que leurs lèvres ne s’écrasent ensemble. Bill cria, tirant sur son érection frénétiquement alors qu’il jouissait partout sur le torse de Tom, d’épaisses giclées se répandant sur son ventre jusqu’à ce que Bill ait fini.

Tom jura fortement à la vue de Bill, épuisé et haletant alors que son sexe continuait de glisser en et hors de lui sans relâche. « Oh mon dieu, » dit-il d’une voix rauque, accélérant ses va-et-vient, le son de la peau claquant contre une autre devenant plus fort et faisant écho dans la pièce. « Oh dieu, » gémit-il, son estomac se serrant alors que Bill se resserrait délibérément autour de Tom. « Oh putain, oh putain. »

Un moment plus tard, Tom vint puissamment en Bill, glissant à moitié à l’extérieur et couvrant les cuisses de Bill avec son sperme. Il souffla doucement alors qu’il fit un dernier mouvement sur son sexe et puis regarda Bill, qui semblait quelque peu étourdi par la baise intense qu’il venait d’avoir.

« Mon dieu, tu es bon à ça, » dit Bill, un peu étourdit alors qu’il s’asseyait et descendait doucement de la photocopieuse, qui vrombissait toujours. Bill leva un sourcil et jeta un coup d’œil à la machine. « Hein, ça a l’air comme si on a capturé quelque chose. » Rigolant, il appuya sur le bouton ‘off’, et sans épargner la photocopieuse d’un autre regard, il se mit sur la pointe des pieds pour atteindre Tom et planta un long baiser humide sur ses lèvres. « Peut-être qu’on devrait refaire ça des fois. »

Puis ce fut au tour de Tom de lever un sourcil, et il jeta à Bill un regard alors qu’il remettait son boxer et son jeans. « Je ne voulais pas dire ça, » corrigea Bill. « Je voulais juste dire la baise. »

Tom se détendit et passa son haut par-dessus sa tête, jetant à Bill son pantalon et souriant. « Bien, » répondit-il. « Parce que j’ai rien contre les histoires d’amour comme ça. » Il remua ses sourcils et Bill rigola plus fort, remettant ses vêtements et passant ses mains dans ses cheveux.

« Ne t’en fais pas, je ne suis pas une femme collante, » plaisanta Bill. « Juste un mec excité. »

Le sourire de Tom s’étendit encore plus sur ses lèvres et il fit une nouvelle fois un clin d’œil à Bill. « Juste comme moi, alors. »

____________________________________________________________________________

Tom s’appuya contre le mur de l’ascenseur alors qu’il attendait qu’il atteigne son étage. Hier soir avait été merveilleux, particulièrement parce que Bill avait en fait promis qu’il ne serait pas en colère s’il ne l’appelait pas, ne couperait pas ses dreads tandis qu’il se reposait sur son bureau, ou ne jetterait pas son ordinateur par la fenêtre.

Et il avait couché. Sans engagement, sans chichi, sans ennui, et Andreas, son colocataire, était parti au moment où il était arrivé chez lui, alors ça avait fini par être une très bonne nuit en effet.

A présent il avait juste besoin de la confirmation que Bill n’attendait pas d’eux d’être plus que ce qu’ils avaient été avant, sauf peut-être un appel pour une baise de temps en temps ; Tom était sûr qu’il ne s’en plaindrait pas. Mais il n’était toujours pas gay.

La porte de l’ascenseur sonna et Tom sortit. Il était juste à l’heure, alors la plupart du monde était déjà là. Se dirigeant vers son bureau, il se laissa tomber sur sa chaise et appuya sur le bouton sur l’écran de son ordinateur et il s’alluma.

« Tom ! » cria la voix de Georg quelques boxes plus bas. « Tu dois voir ça, mec. » Georg s’arrêta devant lui avec un sourire diabolique. Tom agit nonchalamment ; il était encore trop tôt, il n’avait pas eu son café et il était un peu endolori de son amusement avec Bill la veille.

« Qu’est-ce que c’est, Georg ? »

Georg se faufila autour du mur gris, comme un petit ninja, et Tom avait d’abord pensé que le visage de Georg avait l’air de celui d’un enfant la veille de noël. « Quelqu’un a pris son pied quand on est parti, dans la pièce d’impression, » dit-il, et il montra à Tom le morceau de papier qu’il avait dans une main. Tom le prit et le déplia avec un sourcil légèrement relevé.

Tom était certain de s’étouffer avec sa propre salive. Il y avait, sur le papier, une parfaite photocopie en noir et blanc du cul de Bill, assis sur le verre de la photocopieuse. Rigolant fortement, Tom rendit le papier à Georg et frappa ses cuisses avant de se retourner vers son ordinateur, souriant d’un air satisfait. Agitant un doigt accusateur vers son ami stupéfait, Tom ricana.

« Je t’ai dit Georg, ça paie quand tu flirtes avec les gays. Tout ce que je peux dire c’est que Bill a un putain de cul étroit. »
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MessageSujet: Re: [B/T] The Office - LittleMrsTom & Nina Elisabeth   Jeu 6 Juin - 1:02

J'aime bien ! C'est sympa un pwp de temps en temps. Le seul truc qui me dérange c'est qu'ils n'utilisent pas de capote. C'est pas un très bon exemple je trouve.
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[B/T] The Office - LittleMrsTom & Nina Elisabeth
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