AccueilPortailS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mary
Duchesse du Forum
avatar

Féminin
Nombre de messages : 6249
Age : 25
Localisation : Glasgow
Emploi/loisirs : Trekkie
Humeur : Right as rain
Date d'inscription : 23/10/2008

MessageSujet: Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll   Mer 30 Juin - 2:27

Bonsoiiiir! Il y a pas mal de temps, Youlia et moi avions commencé à traduire un os trop adorable de Undrockroll, et on vous le poste maintenant. Merci à Dinou pour avoir relu ma partie. :3
la vo: http://fiction.tokiohotelfiction.com/viewstory.php?sid=14494&chapter=1
Appréciez bien \o/

Birds, bees and Bashfulness


Tom était rentré de l’école seul ce jour là. Il avait été collé par son professeur parce qu’il avait été surpris en train de lire un message que son frère Bill lui avait fait passer. Bien sûr, Bill n’avait rien eu. Il s’était juste fait tout petit sur sa chaise en ricanant silencieusement avec une expression angélique sur son visage alors que le professeur lui tombait dessus.

Tom avait été forcé de faire des lignes pendant une heure entière après les cours - Je dois être attentif en classe - écrit deux cents fois. Ses doigts lui faisaient si mal qu’il ne pouvait même pas songer à rentrer rapidement chez lui et jouer de la guitare comme il le faisait habituellement.

Il sauta par-dessus la clôture qui entourait sa maison et entra, l’air renfrogné. Bill allait l’entendre. Tom avait l’habitude de se faire réprimander à la place de Bill, parce que Bill semblait toujours s’en sortir. Peu importe ce qu’il faisait, c’était toujours le crime parfait.

« J’suis rentré, » cria Tom. Il laissa tomber son sac à dos par terre et examina le courrier du jour sur la table de la cuisine, fronçant les sourcils lorsqu’il se rendit compte qu’il n’y avait rien pour lui. Ensuite, il retira ses chaussures et attrapa une pomme dans le panier placé sur le plan de travail. « Maman ? »

Il n’y eut aucune réponse, Tom comprit alors que ni sa mère, ni Gordon n’était à la maison. Croquant dans sa pomme, Tom monta les escaliers pour aller dans sa chambre. Il était persuadé qu’il était seul dans la maison jusqu’à ce qu’il voit la porte de la chambre de Bill fermée. Les portes des jumeaux n’étaient jamais fermées quand ils n’étaient pas à la maison.

« Bill ? » dit Tom. Il croqua à nouveau dans sa pomme et s’avança jusqu’à devant la porte. Aucune réponse. « Bill, allez, je ne vais pas te tuer. »

Toujours aucune réponse. Tom haussa les épaules et s’apprêtait à s’en aller quand il entendit un petit grognement venant d’à l’intérieur de la chambre de son frère.

« Bill… » Tom fronça le nez et mis une main sur la poignée. « Tu es là ? »

Encore une fois, aucune réponse. Tom tourna alors la poignée et laissa la porte s’ouvrir.

Il en eu le souffle coupé, il recula de quelques pas et laissa tomber la pomme par terre.

Bill était en train de se frotter au matelas, son pantalon sur les chevilles, grognant légèrement. Ses pieds étaient posés fermement sur le sol et il était en quelque sorte penché sur le lit, faisant un mouvement de va-et-vient. Ses yeux étaient fermés et sa bouche grande ouverte de ce qui semblait être du plaisir.

« Oh mer-… ! » Cria Tom. Il ne pouvait détourner les yeux. « Uhh… »

Bill ouvrit brusquement les yeux et leva la tête, rougissant immédiatement. « Tomi ! »

« Je sais, je sais ! » Tom se forçat à se retourner et couru jusqu’à sa chambre, claquant la porte derrière lui. Il se secoua, essayant de faire sortir l’image mentale de son frère en train de se frotter intensément à son lit de son esprit. Mais il n’y arrivait pas. Tout ce qu’il pouvait voir c’était Bill baisant furieusement son matelas.

Tom grogna et s’assit sur sa chaise de bureau. Il n’aurait pas dû ouvrir la porte. Il n’aurait pas –

Toc, toc.

Tom se figea. « Ouais. » balbutia-t-il.

« C’est moi. » C’était la voix de Bill. « Je peux entrer ? »

« Hum… »

« Allez Tomi. Je suis désolé. »

Tom soupira. « Ok, entre. »

La porte s’ouvrit et Bill entra, les joues rouges et les cheveux ébouriffés. Il ferma rapidement la porte derrière lui et croisa les bras.

« Hey, » dit-il honteusement.

Tom mordilla son piercing à la lèvre. « La colle c’était vraiment horrible. »

« Tomi, je suis désolé que tu ais vu ça, » dit Bill d’une petite voix. « Mais -»

«C’est bon, » le coupa Tom.

« Laisse moi t’expliquer, peut-être, » dit Bill. « C’est juste que… Parfois, ça fait si mal, tu sais, en bas. Et -»

« Ok. »

« Laisse-moi finir ! » dit Bill en fronçant les sourcils. « Parfois, ça fait vraiment mal et le seul moyen de me soulager c’est de… me frotter à des trucs. »

Tom fixait le sol. Il ne pouvait vraiment pas regarder son frère. « Ok, » répéta-t-il. « C’est bon. »

« Ca t’arrive à toi ? »

Tom leva les yeux sur son frère. Bill avait les yeux grands ouverts et ses joues arboraient une teinte rosée. Tom soupira et enfonça sa tête dans ses mains.

« Je ne sais pas Bill, je suis fatigué, » dit Tom.

« Ca ne t’arrive jamais ? » demanda Bill, se juchant sur le pied de lit. « Tu trouves ça étrange que je le fasse ? »

« Je ne sais pas ! » Tom sentait son propre visage s’échauffer. « Je vais faire un sieste. On se voit plus tard. »

« Tu me trouves bizarre maintenant ? »

« Non. »

Bill se leva et enroula une mèche de cheveux autour de son doigt. « Ok, à tout à l’heure. »

Tom patienta jusqu’à ce que son frère soit sorti de la pièce et s’effondra sur son lit, enfonçant sa tête dans son oreiller. Il ne pouvait pas croire à quel point la conversation qu’il venait d’avoir avec Bill avait été bizarre. Normalement, ils pouvaient parler de tout et n’importe quoi. Tom disait tout à Bill – enfin, presque tout. Il n’avait pu se résoudre à parler à Bill des « problèmes » qu’il avait parfois la nuit, ou que parfois le seul moyen qu’il avait trouvé pour se débarrasser de la douleur dans son entrejambe était de se frotter à des choses, lui aussi.



**



Au dîner ce soir là, Tom était assis en face de Bill, comme d’habitude, mais il garda la tête baissée sur son assiette. Leur mère Simone avait fait ce qu’ils préféraient, un plat italien, et les garçons mangeaient avec appétit.

« Bon, j’ai quelques annonces à faire, » dit Simone une fois qu’ils étaient tous assis pour manger.

« Qu’est-ce qu’il y a Maman ? » demanda Bill.

Simone jeta un coup d’œil à Gordon, qui lui gardait les yeux fixés sur son assiette. « Et bien, » commença-t-elle. « Vous êtes grands tout les deux maintenant. »

Tom grogna intérieurement. Ce genre de discussion étaient toujours tellement gênantes, mais pendant le dîner ? C’était une nouvelle étape pour leur mère.

« Et comme vous êtes grands, vous êtes prêts à avoir des responsabilités, » continua Simone. « On vous a déjà demandé de laver la vaisselle après le dîner, de bien vérifier si tout vos devoirs sont fait, de faire certaines corvées çà et là. Je pensais que… »

Gordon toussa.

« Peut-être est-il temps pour vous deux de faire vos propres lessives, » dit Simone. « En tant que jeunes garçons en pleine croissance, vous utilisez beaucoup de vêtements et de, hum, draps. »

Tom se sentit devenir rouge comme une tomate.

« Mamaaaan, » dit Bill. « Je ne sais pas faire la lessive moi. » Il n’avait apparemment pas compris ce que sous entendait Simone à propos de leurs draps

« Je te montrerais, » dit Simone impatiemment.

« J’ai commencé à faire mes propres lessives quand j’avais environ votre âge, » dit Gordon d’un ton bourru. « C’est quelque chose qu’un jeune homme doit faire. »

« J’ai compris, » bredouilla Tom.

Bill dévisagea Tom. « Tu vas obéir à ça, comme ça ? » pleurnicha-t-il. « Allez ! Les mamans sont supposées faire les lessives de leurs gosses. »

« Tais toi, » marmonna Tom. « Tu dois juste faire avec. »

« Je vais devenir une rock star, » annonça Bill. « Je paierais quelqu’un pour nettoyer ma merde. »

« Bill, ne dit pas ça à table, » le réprimanda Simone.

« Je peux sortir de table ? » demanda Tom.

« Pourquoi tu veux qu’on s’occupe de notre linge comme ça, soudainement ? » pressa Bill.

« Vous êtes assez vieux, » répondit Simone.

« Je te crois pas. » Bill commença à bouder.
Gordon soupira. « J’en parlerais un peu plus avec eux plus tard, » dit-il à Simone.

Tom se leva. « Non, j’ai compris, c’est très clair, » dit-il. « Excusez-moi. Merci pour le repas Maman. »



**



Cela faisait une semaine que Tom avait surpris Bill en train de se frotter contre son matelas, et Tom avait réussi à presque l’oublier. Il rentrait de l’école en skate avec Bill et leur meilleur ami Andréas, discutant de leurs plans pour le week-end.

« Je dois aller en ville avec mes parent pour voir un ballet, » dit Andréas en roulant des yeux. « Ca craint grave. Ma grande sœur peut rester à la maison parce qu’elle a ses ragnagnas. »

« Hein ? » Bill sauta derrière Tom pour profiter de son skate.

« Tu sais, elle va avoir ses règles, » dit Andréas. « Putain, elle est tellement chiante à cette période du mois. »

« Quelle période du mois ? » demanda Bill.
« Mec, » commença Andréas. « Tu ne sait pas ce que c’est que les règles ? »

Bill rigola. « Non. »

Tom grogna. « Ne lui dit pas, » dit-il à son ami. Pourtant, lui non plus n’était pas très sûr de ce dont il s’agissait.

« Dis-moi ! » dit Bill.
Andréas grimaça. « C’est trop dégueu. Une fois par mois, une fille doit passer par ce moment où du sang coule de …tu vois. En bas. »

« Quoi ? » Bill sauta du skateboard et s’arrêta. « Comment ça ? »

« Je sais pas, » dit Andréas. « Mais elles doivent utiliser des tampons pour arrêter le sang. C’est trop crade, je crois pas que je puisse en parler plus. »

Bill pris un air pensif et Tom accéléra. « Tu veux venir à la maison regarder la télé ? » demanda-t-il à Andréas.

« J’peux pas, » répondit celui-ci. « Ma mère veut que je ramasse les feuilles mortes en rentrant. »

« A bientôt alors, » lui dit Tom alors que les garçons se séparèrent. Bill se plaça sur le skate de Tom encore une fois et ils roulèrent silencieusement jusqu’à chez eux.

« Tomi ? »

« Ouais ? » dit Tom.

« Tu es toujours en colère contre moi pour la semaine dernière ? » demanda Bill d’une petite voix.

« Qu’est-ce qu’il s’est passé la semaine dernière ? »

« Tu sais, quand tu… Quand j’étais… Tu sais, quand tu es entré dans ma chambre alors que je me frottais -»

« Ok, ouais, » l’interrompit Tom. « Non, je ne suis pas en colère contre toi. Juste, oublie ça. »

« Tu as déjà commencé à faire tes lessives toi ? » Tom pouvait sentir le souffle de Bill dans son cou, presque juste dans son oreille.

« Ouais, j’ai fais une machine, » dit-il.

« Je comprends pas pourquoi Maman voulait à tout prix à ce qu’on la fasse. »

Tom haussa les épaules. Ils arrivèrent chez eux rapidement et Tom sauta par-dessus la barrière et entra d’un pas lourd. Il faisait un peu frais. C’était la fin de l’automne et toutes les feuilles étaient tombées de leurs arbres, craquant sous leurs pas où qu’ils allaient. Tom retira ses chaussures d’un coup de talon dans l’entrée et Bill se précipita à l’étage, et Tom l’entendit fermer la porte derrière lui. Tom grogna et préféra ne pas monter ; il sentait qu’il savait ce que Bill était en train de faire.

Tom s’assit à la table de la cuisine avec un bol de céréales et feuilleta le journal devant lui. Gordon entra dans la pièce et s’assit avec Tom.

« Comment c’était l’école ? » demanda-t-il.

« Bien, » répondit Tom. Il tourna une page et rougit ; il avait devant lui une publicité brillante et en haute-définition pour des soutiens-gorges. Il tourna la page rapidement.

« Des plans pour les week-end ? »
Tom haussa les épaules. « Peut-être. Je vais dormir surtout. M’entraîner à la guitare un peu. Tu penses que tu pourrais voir quelques trucs avec moi ? »

« Bien sûr, » répondit Gordon. Il fit une pause et prit une courte inspiration. « Tom, je voulais te parler à propos de- eh bien, à propos de ce dont ta mère a parlé durant le dîner il y a quelques jours. Le truc de la lessive. »

« Ok, » dit Tom prudemment.

« Comme je l’ai dit, j’avais à peu près ton âge quand ma mère m’a dit la même chose, » dit Gordon. « Les jeunes garçons, eh bien, on passes par quelques trucs quand on atteint la puberté. Tu sais ce qu’est la puberté Tom ? »

Ce dernier secoua la tête.

« La puberté arrive quand un garçon a environ onze ans, parfois plus tôt, parfois plus tard, » expliqua Gordon, l’air mal à l’aise. « Notre corps subit quelques… petits changements. »

« Oh. Je peux y aller maintenant ? » demanda Tom rapidement.

« Le premier de ces changements, le plus souvent, est… » Gordon pianota sur la table nerveusement. « Eh bien, tu dois parfois te trouver dans des situations où en te réveillant le matin, tes draps sont mouillés. »

« J’ai compris, » dit Tom. Il se leva et sorti de la pièce. « Merci Gordon ! »

Tom courut dans les escaliers et se précipita dans sa chambre. Il essaya de faire abstraction des petits grognements et gémissements et couinements qui venaient de la chambre de son frère.

Il s’assit sur son lit et se passa une main sur le visage. Il se sentait si embarrassé[i]. A chaque fois que quelque chose tournait autour des [i]nouveaux changements qui lui arrivaient, il sentait ses oreilles chauffer et il savait que son visage devenait aussi rouge qu’un tomate. Ses épaules se tendaient et son estomac se retournait rien que d’y penser.

Il supposa qu’il devrait juste s’habituer à passer sa vie avec le visage rouge en permanence.



**



Plus tard ce week-end, Bill et Tom campaient dans le salon, regardant des films et grignotant n’importe quoi le samedi soir. Leur mère leur avait loué quelques DVDs au vidéoclub du coin et les avait laissé commander des pizzas. Bill avait insisté pour qu’ils dressent une tente dans le salon et Gordon les avait aidés. Même Tom dû avouer que c’était plutôt cool.

Après avoir regardé le dernier film, Tombraider, les bâillements des jumeaux se faisaient plus systématiques. Ils se faufilèrent dans leurs sacs de couchage et éteignirent les lumières. Tom posa sa tête sur l’oreiller et ferma les yeux, laissant échapper un long souffle.

« Tomi ? »

« Ouais ? »

« T’aimes les nichons d’Angelina Jolie ? »

Tom ouvrit un œil. « Quoi ? »

« Tu sais, ses seins. Tu les aimes ? Ses seins je veux dire. »

« Euh, » Tom pouvait déjà sentir son visage devenir rouge. « Ouais, je les aime bien. Pas toi ? »

« Ils sont pas mal. Je pense qu’ils ont l’air un peu bizarres. Je trouve qu’on dirait des gros sacs de peau qui pendent,» dit Bill. « Je crois qu’on est supposé les aimer. »

« Eh bien, c’est tant mieux pour nous alors, » dit Tom. « Bonne nuit Bill. »

« ‘nuit… Tomi ? »

« Mh ? »

« Et si moi j’aime pas les seins ? » demanda Bill d’une petite voix.

Tom bailla. « Je sais pas, je suppose que tout le monde n’aime pas ça. »

« Mais toi tu les aimes, alors moi aussi je devrais, » dit Bill. « Des gros nichons qui rebondissent. »

Tom haussa un sourcil. « Oh, ouais. » Il s’installa mieux dans son sac de couchage. « Alors, si tu n’aimes pas les seins, qu’est-ce que tu aimes ? »

« J’sais pas. »
Eh bien, voilà qui était réglé. Tom ferma les yeux et sourit alors qu’il pensait à la belle et généreuse poitrine d’Angelina Jolie. Il s’endormit sans penser à autre chose.



**



« Tomi. »

« Mmph, non. »

« Tomi. Tomi ! »

Tom ouvrit un œil et vit son frère penché au dessus de lui. « Quoi ? »

« Tu vas bien ? » souffla Bill. « Tu faisais des bruits bizarres et – et tu bougeais et j’ai pensé que peut-être tu faisais… »

Tom s’assit et grimaça, réalisant que son sac de couchage était froid, collant et mouillé. « Oh non, » il grogna. « Merde. »

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

« Rien. » Tom resta assit, essayant de décider s’il devrait ignorer tout ça ou pas. Il remua légèrement. C’était affreusement inconfortable. « Merde. Bill, je pense que je vais devoir aller dormir dans mon propre lit. »

« Je viens avec toi, » murmura Bill.

« Non, » dit Tom. « Juste, reste ici ok ? »

« Mais j’ai peur, » dit Bill doucement.

Tom soupira. « Bien. Ok, mais… laisse moi y aller en premier et tu viens après. »

« Pourquoi ? » demanda Bill.
« Juste, fais ce que je te dis, » gronda Tom. Il se leva, rassembla son sac de couchage et grimaça alors qu’il touchait la zone humide. Il sortit de la tente et alla directement dans la buanderie. Il ne pouvait pas vraiment faire une lessive maintenant, si tard, sans réveiller toute la famille, alors il jeta le sac de couchage dans la machine à laver et décida de le laver le lendemain matin. Il allait s’en aller quand il réalisa que son bas de pyjama était mouillé aussi.

Il l’enleva en grognant.

Et ainsi, il se retrouva nu.

Il jeta un coup d’œil autour de lui à la recherche de quelque chose pour le couvrir sommairement mais il n’y avait rien. La seule chose qu’il pouvait faire c’était courir jusqu’à sa chambre et espérer que personne ne le voit.

Il prit une profonde inspiration et commença à courir et juste au moment où il atteignait les escaliers, il entendit, « Tomi ? »

Tom se figea et couvrit son entrejambe de ses mains. Il se retourna et fit face à un Bill aux yeux grands ouverts. « Ouais ? » demanda Tom.

« Pourquoi t’es tout nu ? » dit Bill en fixant son frère.

« Euh… » Tom ne pouvait pas mentir à son frère. «Je… devais laver mon sac de couchage et mon bas de pyjama. »

« Oh. »Bill croisa les bras l’air inconfortable. « T’as fait pipi au lit ? »

« Non, » siffla Tom.

« Alors, est-ce que c’était l’autre chose ? »

« Quelle autre chose ? »

« Tu sais, la chose qui n’est pas faire pipi au lit mais qui le mouille quand même. » expliqua Bill simplement.

Tom secoua la tête. « Peut-être. » Ses oreilles étaient brûlantes. « Je dois aller mettre un autre pyjama. »

Il se retourna et couru à l’étage, pour finalement se rendre compte que Bill était juste derrière lui. Tom se glissa dans sa chambre et Bill le suivit. La pièce était sombre et aucun des deux jumeaux ne pouvait voir quelque chose. Tom tâtonna jusqu’à ce qu’il trouve le tiroir à pyjama et enfila un pantalon propre.

« Je peux dormir ici ? » entendit-il Bill demander. « Je te promets que je te donnerais pas de coup de pieds dans mon sommeil. »

Tom soupira. « Ok. »

Ils s’installèrent tout les deux sous la couette et Bill couina. « Tes pieds sont glacés, » souffla-t-il.

« Et tes jambes osseuses me font mal, » rétorqua Tom.

Bill s’esclaffa. « Tomi, » dit-il en baillant. « Quand tu te réveilles et que tes draps sont mouillés comme tout à l’heure – est-ce que ça te fait mal ? »

« T’es bête ou quoi ? Bien sûr que ça fait pas mal. »

Il sentit Bill hausser des épaules à côté de lui. « Ca ne m’est seulement arrivé que deux fois. Combien pour toi ? »

Tom devint soudainement tout rouge. « Euh…quelques fois. » Il avait depuis longtemps perdu le compte.

« Je pense que ça ne m’arrive pas souvent parce que je me frotte tellement, » réfléchit Bill. « Quand je me sens douloureux et tendu au niveau de mon penis -»

« Bill. »
« Quoi ? Quand j’ai un peu mal là en bas, je me frotte. Tu le fais parfois toi ? »

« Non. Parfois. Je sais pas. » répondit Tom.

« Tu devrais, » dit Bill l’air somnolent. « Je me sens un peu douloureux maintenant mais je vais pas me frotter. »

Tom attendit une explication mais Bill ne dit rien de plus. « Et, pourquoi ? »

« Parce que t’es là, idiot, » dit Bill.

« Oh. » Tom fixait l’obscurité, mordillant sa lèvre. Il sentait son ventre se tordre et il ne savait pas pourquoi. « Hum, Bill. Tu peux te frotter si tu veux. Ca me gêne pas. »

Bill rigola. « Pas question. Tu vas te moquer de moi. »

« Je ne le ferais pas, je te le jure. »

« Je suppose que c’est pas pareil parce que tu peux pas me voir, » dit Bill doucement. « Ca ne te dérange vraiment pas ? »

« Non, » répondit Tom, l’air incertain. « Tu vas le faire ? »

Bill ne répondit pas, mais Tom sentit le lit bouger alors que Bill se retournait sur le ventre et commençait à bouger. Il se frottait doucement au début, mais ensuite ses mouvements se firent plus fermes et plus rapides. Tom était pétrifié à côté de son frère, les yeux écarquillés, alors que Bill se frottait encore et encore et encore. Tom ne savait que faire, et il se demanda pourquoi il avait dit à Bill qu’il pouvait se soulager ici. C’était son lit après tout. Ses draps. Tom soupira et allait se retourner quand Bill poussa un fort gémissement.

« Hein ? » Tom se figea.

« Mmmh, » soupira Bill. Il se mit à baiser le lit encore plus fort, faisant taper la tête de lit contre le mur. Tom sentit son membre durcir et son sang bouillir. Il cligna des yeux plusieurs fois dans le noir, priant pour qu’il parvienne à se concentrer sur autre chose mais il n’y arrivait pas. Tout ce qu’il pouvait faire c’était entendre, sentir et ressentir Bill à côté de lui.

« Oh oui, mmmh, » grogna Bill. Tom sentit la main de Bill à côté de la sienne et sans réfléchir, il la prit entre ses doigts et la serra. Cela fit gémir Bill encore plus fort et bientôt, Tom sentit Bill se débarrasser de son bas de pyjama jusqu’à ce qu’il soit à moitié nu dans son lit.

« Bill ? » murmura Tom.

« Mmh, Tomi, » bredouilla Bill. « Touche moi, caresse moi. »

Tom se redressa, ne sachant pas quoi faire. Ses oreilles étaient brûlantes mais c’était encore pire pour son entrejambe. Il pouvait se sentir devenir plus dur et oui, ça commençait à devenir douloureux et tendu, juste comme Bill l’avait décrit. Son pénis. Tom pouvait à peine penser le mot sans se sentir embarrassé. Tom leva une main au dessus du dos de Bill et l’abaissa délicatement, sentant la peau nue et chaude de son frère sous ses doigts. Le feu dans son ventre gronda et Tom ne put retenir un sourire.

« Plus Tomi, » grogna Bill. « Pitié, touche-moi… »

Tom caressa le dos de Bill puis remonta dans ses cheveux et vint chatouiller juste derrière son oreille. Bill ronronna presque sous l’attention puis son corps devint rigide alors qu’il gémit plus fort que jamais.

« Chuuut, » siffla Tom. « Maman et Gordon. »

« Quoi ? » demanda Bill à bout de souffle. Son corps était complètement amorphe à présent. « Mmh. Bonne nuit Tomi. »

Bill se retourna et après un instant, Tom pouvait l’entendre ronfler légèrement.

« Bill ? » souffla Tom.

Il se rallongea avec hésitation et pressa fortement ses paupières.



**



Tom se trouvait assis en classe le lendemain, clignant des yeux pour essayer de se maintenir éveillé. Il avait eu du mal à dormir la veille. Non seulement Bill s’était frotté nu dans son lit, mais il avait aussi rompu sa promesse du « pas de coup de pied » et Tom n’avait pas eu le cœur à la réveiller pour le faire dégager.

Non loin de lui, Andréas lui envoya un petit mot roulé en boule. Tom lui jeta un petit regard furtif mais les yeux de son ami étaient braqués droit devant lui, sur le professeur. Tom leva les yeux au ciel. Andréas avait une peur irrationnelle de se faire coller.

Il déplia le petit bout de papier et lu ce qu’Andréas avait écrit. J’ai entendu dire qu’on allait regarder un film bientôt. Un truc sur la santé. T’as entendu quelque chose toi ?

Tom fit la grimace et lança à nouveau un regard en coin vers son ami. Andréas restait de marbre. Tom soupira et répondit, Non, j’ai rien entendu. Mais c’est cool, ça veut dire qu’on sera dispensé de cours d’Anglais.

Il renvoya le petit mot qui atterrit sur la table d’Andréas. Ce dernier eu l’air horrifié et enfonça le message dans sa poche. Tom ricana. Devant lui, Bill prenait son cours assidument, voûté au dessus de son cahier. Tom pouvait très bien l’imaginer tirer la langue sous la concentration. Bill se gratta le dos, juste entre les deux omoplates et Tom l’observa sagement du coin de l’œil.

Bill se tortilla sur sa chaise, ne cessant de remuer, et Tom l’entendit pousser de petits bruits. Il fronça les sourcils. Est-ce que son dos le démangeait tant que ça ? La façon qu’il avait de se tortiller, de s’agiter, de se frotter…

Frotter.

Tom resta bouche-bée. Est-ce que Bill était en train de se frotter au milieu de la classe ? Tom ne savait pas si son frère irait vraiment aussi loin, s’il était à ce point déconnecté du monde réel pour qu’il aille jusqu’à… En fait, Tom pouvait à peine y penser sans rougir.

« Toute la classe, s’il vous plait, écoutez, » interrompit vivement le professeur. « Nous allons finir le cours plus tôt aujourd’hui. Il y a un film spécial prévu alors nous allons tous nous regrouper dans l’amphithéâtre avec les autres élèves de votre niveau pour le regarder. »

Bill cessa de gigoter et Tom se détendit, se concentrant sur ce que disait le professeur.

« Est-ce qu’on doit apporter nos livres ? Nos cahiers ? » demanda Andréas.

« Non, » répondit le professeur.

« C’est quoi comme genre de film ? » demanda un autre élève.

Le professeur soupira. « Je pense que cela vous sera expliquer une fois que vous serez dans l’amphithéâtre. Je vais maintenant vous demander à tous de vous ranger devant la porte, un par un. »

Tom se leva, gardant son attention sur Bill. Celui-ci se leva lentement de sa chaise, le visage empourpré. « Bill ? » demanda Tom. « Ca va ? »

Bill se tourna vers son frère, l’air tendu. « Euh. »

Tom leva les sourcils. « Euh ? »

Bill leva la main. « Je peux aller au toilettes avant et rejoindre la classe dans l’amphi ? »

Le professeur acquiesça vaguement. « Bien sûr, bien sûr. »

Tom regarda son frère se précipiter à l’extérieur de la classe. Quelque chose tourbillonna dans son estomac. Parfois Bill demandais à être excusé durant le diner à la maison pour aller courir dans sa chambre et il ne réapparaissait qu’une demi-heure plus tard, les joues rouges et l’air plus reposé. Tom jeta un coup d’œil à Andréas et sourit.

« Est-ce que Bill va bien ? » demanda son ami. « Il est malade ? »

Tom haussa les épaules. « Je sais pas. Je m’en fous. »

« Mec, » répondit Andréas.

Le professeur mena la classe jusqu’à l’amphithéâtre, et Tom et Andréas s’assirent vers le fond, faisant attention de bien garder une place pour Bill. Tom s’affala bien bas sur son siège et sorti un paquet de chips d’une de ses poches. « T’en veux une ? » demanda-t-il à son ami.

« Le nourriture est interdite dans l’amphithéâtre, » répondit celui-ci d’une expression solennelle. Ses yeux étaient fixés sur les professeurs qui parcouraient la salle.

Tom ricana. « T’es bête. C’est juste une chip, qu’est-ce qu’on s’en fout ? »

Andréas resta silencieux.

« Votre attention s’il vous plait, » s’éleva une voix à l’autre bout de la salle. Tom et Andréas fixèrent leur regards sur la personne devant la foule d’élèves. Un homme, le professeur d’éducation physique se tenait devant eux, l’air agacé. « On va regarder un film spécial aujourd’hui. C’est un film qui va vous renseigner sur tous les changements qui se passent dans votre corps. La Puberté. »

Tom grogna légèrement et Andréas murmura, « dégueu. »

"Vos corps sont embarqués dans un voyage excitant, mesdames et messieurs," dit une femme que Tom identifia comme l'infirmière de l'école. "En grandissant et en changeant vous devenez de plus en plus confus, nous serons donc là pour répondre à vos questions. Levez la main. Combien d'entre vous ont remarqué des poils poussant à de nouveaux endroits?"
"Oh mon Dieu," marmonna Tom. Ses joues rougirent et il s'enfonça dans son siège, touchant presque le sol. Naturellement, personne ne leva la main, et l'infirmière scolaire claqua sa langue.

"Et c'est comme ça, n'est-ce pas? Nous sommes tous trop embarrassés pour parler des beaux changements de nos corps! Regardons un film, à présent. Ça va vous expliquer les changements dans un langage qui vous parlera plus," dit-elle avec un sourire encourageant.

Elle marcha vers la télévision posée sur un chariot et l'alluma. La TV s'anima et de la forte musique de rap se fit entendre, avec des images lumineuses en dessin animé partout sur l'écran. "La puberté et vous" se posa sur le rythme de la chanson de rap.

"Yo, yo, tout le monde." Le célèbre rappeur Samy Deluxe apparut à l'écran, souriant et bougeant sur la musique. Il portait une casquette aux couleurs fluos et un bleu de travail délavé avec une bretelle qui pendait. "Je vais tout vous apprendre de la puberté!"

Tom était horrifié. "Non," gémit-il doucement. "Oh mon Dieu, non."

Bill glissa sur le siège à côté de Tom, paraissant ébouriffé et rafraîchi. "Qu'est-ce que j'ai manqué? De quoi parle le film? Hey, Tomi, c'est pas ton rappeur préféré?" Il sourit à son frère.

"Ugh." Tom mit sa capuche sur son visage et pressa ses genoux contre son torse, devenant une balle parfaite.

"Cool, puberté!" entendit-il Samy Deluxe dire. "Les garçons et les filles commencent leur voyage à différents âges! J'écrirai une petite chanson sur les premiers signes de la puberté, regardez..."

Tom sentit Bill lui donner un coup de coude dans les côtes et l'entendit rire. Tom sortit la tête de son hoodie et fixa Bill. Il se rappela de la nuit précédente, comment Bill avait été nu dans son lit, se frottant tout entier et faisant les bruits les plus ridicules (bien qu'excitants) et Tom rougit plus fort. Il pouvait se souvenir de la sensation de la peau douce de Bill contre ses doigts, se rappela même de l'odeur propre et fraîche de Bill. Il s'était frotté jusqu'à l'épuisement juste à côté de Tom et était tombé dans le sommeil si doucement.

Tom se tortilla sur son siège. Son aine lui fit mal, serrée et chaude. Le bras de Bill se pressa pile contre le sien et Bill s'appuya un peu contre lui, son corps vibrant sous les ricanements. Comment Bill pouvait-il être si à l'aise à propos de tout ce truc de la puberté? Ils étaient jumeaux, ils devraient ressentir la même chose à propos de tout.

S'enfonçant encore plus fort dans son siège et faisant de son mieux pour ne plus entendre le rap de la puberté, Tom décida que si la puberté ne le tuait pas, ceci le ferait sûrement.

**
Les jumeaux sautèrent hors du bus scolaire et commencèrent leur courte marche jusqu'à la maison après l'école ce jour là. Tom ne pouvait pas attendre d'arriver chez eux, d'aller dans sa chambre, verrouiller sa porte et d'aller au lit. Il irait dormir tôt et décrirait l'expérience entière comme une mauvaise journée.

Après que la vidéo sur la puberté soit finie, les professeurs avaient parlé aux élèves quinze minutes de plus, et puis ils s'étaient interrompus pour le déjeuner. Tom était sorti aussi vite que possible. Il n'avait dit un mot à personne, même pas à Bill quand ils étaient dans le bus et avaient marché dans la rue.

Bill fut celui qui parla en premier.

"Je vais rater mon interro de science demain," annonça-t-il tandis qu'ils marchaient sur la route poussiéreuse.

Tom acquiesça en réponse.

"Je ne vais même pas étudier. Je vais juste rater," dit Bill. "Qui a seulement besoin de savoir comment combiner des éléments?"

A nouveau, Tom hocha la tête.
Bill commença à fouiller dans son sac à dos. C'est peu après qu'il dit, "Tomi, je t'ai pris quelque chose."

Tom haussa les sourcils et regarda son jumeau. "Ouais? Quoi?"

Bill sourit en sortant un petit sac en plastique de son sac et le tendit à Tom. C'était blanc, et sur l'extérieur du sac était imprimé, Le Kit De Ton Corps Qui Change.

"Qu'est-ce que c'est?" demanda prudemment Tom.

"Oh, ils l'ont distribué à la fin du film," dit Bill. "Tu es parti avant d'en avoir un, donc j'en ai pris un pour toi. J'ai dû me battre pour ça. Le coach Bauer ne m'a presque pas laissé en prendre deux."

Tom jeta un oeil à l'intérieur du petit sac. Il rougit fortement quand il vit le contenu. Il y avait un petit tube de déodorant, un rasoir, un tube de crème de rasage et un préservatif. Il y avait aussi une brochure d'instruction largement fournie sur comment se raser, pourquoi un jeune garçon devrait utiliser du déodorant et d'autres choses embarrassantes.

"Donc de toute façon, si tu ne veux pas de tes trucs, puis-je les avoir?" continua de babiller Bill.

Tom leva les yeux, ses oreilles brûlantes. "Pourquoi je voudrais de ces trucs?" demanda-t-il, horrifié.

Bill haussa les épaules. "Parce que c'est gratuit."

Tom tendit le sac à Bill. "Prends-le."
"Merci!" dit Bill joyeusement. "J'ai déjà essayé certains trucs de mon sac."

"Quoi? Quand?"

"J'ai été aux toilettes quand ils les ont donné," dit Bill. "J'ai mis un peu de déodorant et j'ai essayé de me raser un peu."

Tom secoua la tête. "T'es sérieux?" Il fit une pause. "Ça fait quoi?"

"Le déodorant?" Bill bougea un peu son bras, puis haussa les épaules. "C'est pas mal. Un peu collant, je suppose."
"Non, je veux dire se raser." Tom fronça les sourcils. "Est-ce que tu as déjà..." Il pointa son propre visage, près de son menton. Tom n'avait même pas de barbe qui poussait.

"Non. Mais je n'ai pas rasé mon visage," dit Bill. "J'ai rasé mon entrejambe."

Tom trébucha presque sur le sol. Il s'arrêta de marcher et fixa son frère. "Quoi?"

"Ouais," dit Bill. "Il y avait quelques poils là en bas et je les aimais pas. Maintenant ils sont partis."
A présent, Tom était vraiment abasourdi. Bill avait des poils... là en dessous? "Quand as-tu... Comment t'as su que t'avais des poils?" Tom ne pouvait pas s'étendre à préciser l'endroit.

"Parce que j'ai des yeux," répondit Bill. "Mais je n'en ai plus maintenant. Je les ai rasé. Ça gratte un peu par contre. Je me suis même fait saigner un peu."

Tom recommença à marcher. Il ne pouvait pas y faire face, pas à présent. Tom n'avait aucun poil à l'entrejambe- du moins, il ne pensait pas en avoir. Comment en être sûr?

"Et j'ai ouvert le préservatif," dit Bill en ricanant. "C'était si bizarre."

Tom continua de marcher, en ignorant son frère.

"Et..." Bill ricane encore un peu, d'une manière détournée. "Devine quoi, Tomi?"

"Quoi?"
Bill chuchota, "J'ai essayé le préservatif."

Tom s'arrêta de marcher à nouveau. "Est-ce que tu le portes maintenant?" demanda-t-il avec incrédulité.

"Non! Je l'ai remis dans son paquet."

Tom se sentit extrêmement curieux à propos de tout ça. Il voulait savoir comment Bill s'était rasé, est-ce que ça faisait mal? A quoi ressemblait le préservatif? Est-ce que ça faisait mal? Est-ce que le déodorant sentait bon?

A la place, Tom reprit son pas et marcha jusqu'à atteindre leur maison. Il laissa tomber son sac sur le sol, passa en vitesse à côté de sa mère et monta dans sa chambre.

Il pouvait entendre Bill parler à leur mère en bas, à propos de la vidéo, des sacs qu'ils avaient reçu avec les produits "de grands" à l'intérieur. Tom s'allongea sur son lit et mit son oreiller sur sa tête. Ses oreilles brûlaient, il était si embarrassé. Il pensa à Bill enlevant avec soin toutes les choses du sac et les utilisant. Mettant du déodorant. Se rasant l'entrejambe. Déroulant un préservatif. Comme un adulte!

Tom grogna et poussa plus fort l'oreiller. Pourquoi est-ce que ça l'embarrassait tant?


**
Il y eut un léger coup contre la porte de Tom plusieurs heures plus tard, longtemps après le dîner et l'heure du lit. Tom s'assit et fixa la porte. "Entre," dit-il calmement.

La porte s'ouvrit légèrement et Bill se faufila dans la chambre, et ferma la porte derrière lui. Tom dut sourire à son frère. Bill portait un pantalon de pyjama qui était bien trop grand pour lui, qui descendait sur ses hanches et qui débordait sur ses pieds. Son t-shirt était de seconde main d'un de leurs cousins plus âgés. Les manches étaient déchirées et le col était effilé mais c'était l'un des préférés de Bill.

"Je peux entrer?" demanda Bill.

"Tu es déjà à l'intérieur," répondit Tom.

Bill grimaça. "Donc... Je peux?"

Tom acquiesça.

Bill sourit et bondit sur le lit de Tom, et se percha sur le montant. "Qu'est-ce que tu fais?"

"J'essaye de dormir." Tom regarda l'horloge; il était presque onze heures et demie.

"Oh. Tu veux faire le mur?" demanda Bill.

"Non," dit Tom. "Trop fatigué."

Bill acquiesça et croisa les bras. Tom se demanda si Bill portait du déodorant.

"Qu'est-ce que tu fais?" demanda Tom.

"Gordon m'aidait à étudier," dit Bill. "Mais je ne me rappelle de rien. Ouais, je vais rater demain. C'est pas grave, par contre. Je vais devenir célèbre." Il sourit et ils rirent tous les deux.

"Tu peux tricher sur moi," proposa Tom. Malgré son inhabilité à comprendre quelque chose d'autre, il savait certains trucs sur la combinaison des éléments. Certaines choses étaient constantes.

Bill se blottit au pied du lit et bailla. Il gratta son entrejambe et Tom détourna le regard en rougissant.

"Je n'aurais pas dû me raser," murmura Bill. "Ça gratte et c'est rouge maintenant."

Tom attendit un moment avant de dire: "Comment... Tu savais que...hum..."

"Quoi?"

"Tu sais," dit Tom. "Pour le rasage."

"Mes poils pubiens?" dit Bill avec aisance.

Tom se renfrogna. "Ouais."

"J'avais quelques poils pubiens depuis un moment. Je ne les aimais pas, et je voulais pas utiliser le rasoir de Gordon ou maman, donc quand j'ai finalement eu le mieux, je les ai rasé." Bill haussa les épaules. "Tu ne crois pas que c'est bizarre d'avoir des poils pubiens?"

"Euh." Tom ne pouvait pas croire avec quelle facilité Bill parlait de ses 'poils pubiens', comme si c'était aussi normal que ce qu'il y avait au dîner, ou quelque chose. "Je sais pas."

"T'en as? Ou des poils aux aisselles?" le pressa Bill. "Je n'ai pas encore de poils aux aisselles."

"Je sais pas."

"Tu ne sais pas si tu as des poils pubiens?" Les yeux de Bill s'agrandirent. "Laisse-moi voir."

"Non!" Tom resserra les couvertures contre lui.

"Allez. Je te montrerai," dit Bill. "Je te montrerai la rougeur que j'ai maintenant parce que je me suis rasé."

La bouche de Tom s'ouvrit légèrement. "Rougeur?"

"Uh huh. Laisse-moi te montrer."

Avant que Tom ne puisse protester, Bill était à genoux et baissait son pantalon de pyjama. Il exposa ses hanches et plus bas jusqu'à ce que Tom puisse voir une grosse rougeur à travers l'os iliaque de Bill. Tom fixa la peau rougie et lisse.

"Ça gratte tellement," dit Bill.

"Où étaient tes, um." Tom déglutit fort. "Les poils?"

"Oh, c'était genre, juste là," répondit Bill. Il pointa la zone rouge, ce qui fit rougir Tom.

"Oh."
"Est-ce que tu en as?" le pressa Bill. Il ne se préoccupa pas de remettre son pantalon en place.

Tom haussa les épaules.

Bill sourit largement. "Laisse-moi voir," exigea-t-il à nouveau. Il s'approcha et Tom repoussa son bras.

"Sors d'ici!" cria Tom.

"Allez, laisse-moi-"

Tom repoussa Bill et Bill roula du lit, tombant sur le sol, son arrière-train exposé. Tom détourna le regard, ses oreilles brûlant et son visage grillant.

"Oublie juste," cracha Tom. "Je suis fatigué."

Bill fixa son frère, un sourcil relevé. "Pourquoi tu as un tel problème?"

"J'en ai pas," répondit Tom. "Toi si."

"Non. Je pense que tous ces nouveaux trucs sont cool," dit Bill d'un air hautain. "Et nous sommes jumeaux, j'ai donc pensé-"

"Peu importe," dit fortement Tom. "Sors de ma chambre."

Bill se leva et fronça les sourcils. "Bien. Et juste pour que tu saches, Tomi," dit-il en marchant jusqu'à la porte. "J'ai parlé à maman aujourd'hui et je lui ai montré les trucs qu'ils nous ont donné, et elle était très contente, et tu sais pourquoi?"

Tom regarda Bill.

"Parce qu'elle ne voulait pas être celle qui te dira à quel point tu as besoin de commencer à mettre du déodorant!" cria Bill. "Tu pues."

Il claqua la porte et Tom se retrouva seul, tremblant et le visage rouge.


**
Le week-end arriva et Tom resta enfermé dans sa chambre, penché sur sa guitare. Il avait été vraiment stressé ces derniers jours (et il avait dû changer ses draps deux fois, à son grand embarras) et il voulait juste être tranquille deux jours avant que l'école ne recommence.

Le calme n'existait pas pour Tom, malgré tout. Pas quand Bill était dans les parages.
"To-om!" cria Bill du bas des escaliers. "Descends!"

Tom grimaça et joua plus fort sur sa guitare. Il avait ignoré Bill depuis l'incident du "tu pues".

Il entendit ce qui ressemblait à un troupeau d’éléphants monter les escaliers et Bill apparut à sa porte. "Tomi," gémit-il.

"Quoi." Tom ne leva pas les yeux.

"Je t'ai dit de descendre," dit Bill avec une moue. "Depuis quand est-ce que tu m'ignores?"

Tom fit un doigt d'honneur à Bill et continua de jouer.
Bill hoqueta et laissa échapper un rire. "Allez, crétin. Gordon veut nous parler."

"Je m'en fiche."

"To-omi-iii," dit Bill, allongeant le nom. "Allez"

Tom soupira et posa sa guitare. Sans un mot, il quitta la pièce et dévala les escaliers pour trouver Gordon assis au salon. Il sourit prudemment à Tom et Tom grimaça en retour.

"Asseyez vous," dit Gordon. Sa voix avait l'air stressée.

"Ouais, okay," dit Tom. Il s'affala sur le canapé et Bill le rejoignit, le visage brillant.

"Ouais, okay, allons... Oui, okay," dit Gordon. "Je voulais faire ça avant que votre mère ne rentre."

Tom avait un mauvais pressentiment.

"J'aurais dû avoir cette conversation avec vous il y a longtemps," dit Gordon. "Les, um, oiseaux et abeilles. Ou bien, comme vous êtes assez âgés pour le savoir – le sexe."

Bill laissa échapper un rire et Tom essaya de s'enfoncer plus loin à sa place.

"Le sexe c'est... Bon, vous avez probablement remarqué des changements sur vos corps," dit Gordon. Il avait l'air aussi inconfortable que Tom. "Certaines choses grandissent, il y a des poils qui poussent sur d'autres, certaines choses commencent à sentir différemment."

"Tom pue," dit franchement Bill.

Tom répondit en frappant fort Bill à l'épaule, ses oreilles brûlant.

"En fait, si c'est le cas pour Tom, ça l'est pour toi aussi," dit vaguement Gordon. "C'est pour ça que nous mettons du déodorant. Je crois que vous en avez reçu à l'école l'autre jour."

"Ouaip," dit Bill. "J'ai utilisé le mien."

"Vous devriez tous les deux," dit Gordon. "C'est juste une part de ça, par contre. La puberté. Qu'est-ce que vous en savez?"

"Nous devenons des hommes," dit fermement Bill. "Se raser."

"Bien sûr, ça en est une autre part. Rappelez-vous il y a quelques semaines, quand votre mère a mentionné que vous devriez faire votre lessive vous-mêmes, à présent?" dit Gordon. "Je voulais parler plus de ça avec vous."

"Tom fait sa propre lessive," dit Bill. "Je l'ai vu."

Les joues de Tom devinrent rouges betterave. "C'était juste mes vêtements-"

"C'était tes draps!" dit Bill. "Je les ai vu. Deux fois cette semaine."

"Oh mon Dieu," murmura Tom.

"C'est rien," dit Gordon. "C'est complètement normal. Sain, même. On les appelle des émissions nocturnes, ou plus couramment... des rêves mouillés."
"Tu en fait?" demanda Bill.

"Non," dit rapidement Gordon. "Les hommes adultes n'en ont pas souvent, parce qu'il y a d'autres moyens de, um, se soulager."

"Comment?" Bill était vraiment inquisiteur.

Tom serra les dents.

"Ben," dit Gordon, et il déglutit fort avant de dire, "Masturbation."
"C'est quoi?" demanda Bill.

**
Tom resta allongé dans son lit cette nuit-là, fixant le plafond, se sentant agité. La discussion avec Gordon n'avait pas semblé finir, et c'était presque entièrement la faute de Bill. Comment quelqu'un pouvait poser autant de questions?

Quelque chose tirailla au creux de ses entrailles et il se tortilla contre les draps. Son aine serrait, bouillante. Un mot flasha dans son esprit: masturbation. Tom grogna et roula sur le côté, et ferma fort les yeux. Il était presque une heure du matin. Il voulait dormir.

Mais son ventre se serrait, et quelque chose de chaud se répandit à travers ses membres. Il sentit l'énergie de toute la journée enfermée en lui.

Masturbation.
"Non," grogna Tom à nouveau.

Masturbation, masturbation.
Tom laissa échapper un sanglot étranglé et baissa la main pour saisir son excitation. Il avait juste glissé sa main dans son short quand il entendit un léger coup contre sa porte. Tom se figea avec la main autour de son érection quand la porte s'ouvrit.
"Tomi," émit la douce voix de Bill.

Tom se lâcha et s'assit avec un mouvement de recul. "Bill," croassa-t-il.

"Salut," dit Bill. Il ferma la porte derrière lui et avança à pas feutrés jusqu'au lit. Il se percha au pied du matelas et enroula ses bras autour de ses genoux. "J'arrive pas à dormir."

"C'est un peu un... mauvais moment," dit Tom. Masturbation.

"Désolé," répondit Bill, mais il ne fit pas de mouvement pour partir.

Tom s'appuya contre la tête de lit et soupira. "Viens," dit-il, vaincu. Il tint le coin de la couette ouverte et Bill plongea sous les couvertures avec lui. Tom eut un mouvement de recul quand le pied de Bill glissa contre sa peau, et son érection se fit plus forte, plus urgente. Bill se blottit contre lui, appuyant sa tête contre l'épaule de Tom et se tortillant de la façon la plus dévastatrice.
"Pourquoi tu n'arrives pas à dormir?" demanda Tom.

Bill haussa les épaules et se blottit plus près de son frère. "Pourquoi es-tu éveillé?"

"Je suis..." Tom s'interrompit. "Je sais pas."

"Je suis désolé d'avoir été un connard toute la semaine," chuchota Bill.

Tom fronça les sourcils. "Hein?"

"Avec le truc du sexe."

"Oh."
Les jumeaux furent silencieux pendant un moment, et Tom remua. Son érection faisait si mal que ses orteils se pliaient douloureusement.

"Je me fiche que tu doives changer tes draps souvent," dit Bill. "Ou quoi que ce soit."

Tom sentit ses oreilles brûler. "Bill-"

"Non, réellement." Bill se tourna pour faire face à Tom, un petit sourire au visage. "Je m'en fiche."

"Oh..." Tom déglutit de façon inaudible. "C'est bien."

Le sourire de Bill s'agrandit et il se pressa plus fort, son souffle chaud contre le visage de Tom. Le corps entier de Tom pulsa et il se détourna, se touchant discrètement. Il ne savait pas quoi faire d'autre, c'était si dur que ça lui faisait mal.

"Tomi," dit Bill. "Je peux te demander quelque chose?"
"Uh huh."
"Pourquoi tu deviens si bizarre? A propos des trucs sur le sexe, tu sais," dit Bill

La main de Tom se figea et il se tourna vers Bill. "Je ne suis pas bizarre."

"Si," insista Bill. "Tu deviens vraiment énervé et rouge."

"Je... n'aime juste pas en parler," marmonna Tom.

"Pourquoi?" Bill fronça des sourcils. "C'est, tu sais, du sexe."

"Je sais."

"Toi et mon on essayait toujours de regarder les chaînes de sexe à la TV et tout," dit Bill. "Et on essayait de regarder les magasines de Gordon, et les catalogues de lingerie que maman recevait."

L'érection de Tom se serra. "Euh. Ouais."

Bill se tourna pour s'allonger sur le dos, les mains derrière la tête. "C'était pas drôle quand Gordon nous a parlé de masturbation ce soir? Tu peux t'imaginer le faire? Mas-tur-ba-tion. Ce mot si vulgaire." Il rit.

"Mais..." Tom fronça du nez. "Tu le fais, n'est-ce pas?"

Bill ricana. "Il parlait de le faire avec tes mains et tout. J'aime juste me frotter contre le matelas, ou quelque chose comme ça." Il s'arrêta. "Mais en fait, ce soir j'ai essayé la façon de Gordon."

Tom s'assit. "Ouais?"

"Ça va." Bill s'appuya contre Tom à nouveau. "Tu le fais?"

"Non," dit instantanément Tom.

"Ouais, d'accord."

"Je le fais pas."

Bill sourit narquoisement. "Je ne te crois pas. Tu es si bizarre à propos de ce truc, Tomi."

Tom fit un bruit de frustration et se détourna de son frère, et ferma les yeux. C'est juste après un instant qu'il sentit des mains sur ses épaules et un souffle chaud sur son visage à nouveau.

"Quoi encore," grogna Tom.

"Tu devrais vraiment essayer," la voix de Bill grinça dans l'oreille de Tom. "C'est vraiment bon."

Tom ferma les yeux plus fort, essayant d'ignorer Bill et son aine serrée et dure. Il ne savait pas ce qui était le plus difficile.

Mais ensuite Tom sentit quelque chose d'autre qui était dur contre le dos de sa cuisse. Il hoqueta et se tourna pour regarder Bill, qui le fixait en retour. Tom rougit immédiatement et s'écarta de Bill, mais Bill posa une main sur la taille de Tom et l'empêcha de s'écarter.

"Tomi", dit Bill. "Ça fait mal, la tienne ne fait pas mal?"

Tom se mordit la lèvre et secoua la tête. "Non, ça va."

"Je peux t'apprendre comment te sentir mieux," dit Bill, vraiment calmement. "Et peut-être que tu ne seras plus énervé."

"Je vais bien."

"Peu importe." Bill s'assit et roula sur son estomac. Il commença à bouger lentement, faisant les plus petits bruits de peine, agrippant les draps. "Mmm."

"Qu'est-ce que tu fais?" demanda faiblement Tom.

"Je me fais me sentir mieux," dit Bill. "A ma façon."

Tom regarda Bill se frotter contre le matelas, et il se demanda comment ça se faisait que c'était la deuxième fois qu'ils se retrouvaient dans cette situation.

"Tomi, essaye juste avec moi," dit Bill sans souffle. "Je te promets que tu vas aimer."

"Comment?" dit finalement Tom, se sentant impuissant. "Est-ce que je... me frotte juste contre ce truc?"

"Oui," dit Bill. "Mets-toi sur l'estomac."

Très lentement, Tom se tourna jusqu'à être sur le ventre. Son aine pulsa et il se sentit un peu comme une tortue, se baladant sur son estomac. Il jeta un regard à Bill, qui bougeait de haut en bas, dans tous les sens.
Et là, avec un dernier grognement, Tom commença à se frotter contre le matelas.

"Ouais," murmura Tom pour lui-même. C'était agréable en fait, il libérait finalement toute cette tension. Il se frotta plus fort, avec volonté. Ce n'était pas le rut paresseux dans lequel il s'était engagé auparavant. C'était de la masturbation à la manière de Bill, et c'était vraiment bon.

Bill tendit le bras et agrippa l'épaule de Tom et ils bougèrent ensemble, les yeux rivés sur l'autre, le souffle chaud et irrégulier. "Tu aimes?" chuchota Bill, les paupières lourdes.

Tom acquiesça. Il aimait vraiment, spécialement parce qu'ils étaient ensemble. Il sentit Bill agripper sa main et leurs doigts s'enlacèrent jusqu'à ce qu'ils crient tous les deux, venant fort contre les draps propres de Tom et haletant.

Ils restèrent ainsi un moment, les mains toujours liées, respirant fortement. Tom sentit son corps se relaxer et il se demanda pourquoi il ne l'avait pas fait à chaque fois que l'occasion se présentait. Bill serra sa main et leurs yeux se rencontrèrent, et ils se sourirent timidement.

"Je te l'avais dit," dit Bill d’une voix ensommeillée.

Tom acquiesça et laissa sa tête reposer sur l'oreiller avec Bill, leurs nez se touchant. Il laverait les draps le lendemain matin.

**


7 ans plus tard
Tom sortit le tas de lessive hors du séchoir et le lâcha dans un panier, fronçant les sourcils à l'électricité statique qui habitait tous ses vêtements. Il souleva le panier et le porta dans le couloir jusqu'à atteindre la chambre. Il sourit à ce qui l'accueillit.

Son magnifique frère (plutôt que ‘beau frère’ parce qu’on comprend de suite ‘beau-frère’ alors j’étais what the fuck ? :face : ) Bill était allongé sur le lit, portant seulement l'un des t-shirts de Tom, et il plia ses doigts dans un mouvement de viens ici. Tom lâcha le panier immédiatement et grimpa sur le lit, et leurs lèvres se connectèrent dans un baiser chaud.

"Je veux me frotter," dit Bill, sourit de ce même sourire, même après sept ans.

"Je viens de laver un paquet de draps," répondit Tom.

Bill haussa les épaules. "Bien. On devra nettoyer ceux-ci après."

Tom sourit et leurs mains se joignirent. Il tourna Bill sur son estomac et Bill commença à se frotter, mais Tom avait d'autres idées. Il glissa son doigt le long du dos de Bill et le posa juste au fondement du cul de Bill.

Bill hoqueta et regarda Tom par dessus son épaule. "Oh, vraiment?"

"Ouais, vraiment," dit Tom, et ils sourirent à nouveau, leurs doigts s'enlaçant fermement.

C'était seulement du sexe, après tout.

Fin
Revenir en haut Aller en bas
Youlia*
Marquise du Forum
avatar

Féminin
Nombre de messages : 4897
Age : 25
Localisation : DTC (:
Humeur : Sucrée/Salée
Date d'inscription : 27/10/2008

MessageSujet: Re: Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll   Mer 30 Juin - 2:46

J'assume totalement toute la responsabilité du retard de postage de cet Os xD Je suis trop lente en traduction .___.

Anywaaaaaaay, j'espère que notre traduction vous plaira (:
Revenir en haut Aller en bas
Jess
Populaire
avatar

Féminin
Nombre de messages : 572
Age : 26
Localisation : Belgique
Emploi/loisirs : en cuisine
Date d'inscription : 07/12/2008

MessageSujet: Re: Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll   Mer 30 Juin - 11:48

j'aime cet os, un Tom timide avec le sexe et tout ce qu'il l'entoure, ça change.

merci les filles pour cette merveilleuse traduction!
Revenir en haut Aller en bas
Dead-Liebe
Présente
avatar

Féminin
Nombre de messages : 261
Age : 25
Localisation : On the Rainbow
Emploi/loisirs : Etudiante en BEP Optique
Humeur : Amoureuse
Date d'inscription : 29/07/2009

MessageSujet: Re: Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll   Mer 30 Juin - 15:22

Ouah O_O !! Cet Os etait particullière mais j'ai foutrement aimé =p !!!
Meurchiiiiiiiii
Revenir en haut Aller en bas
Strange
Présente
avatar

Nombre de messages : 215
Age : 24
Date d'inscription : 29/10/2008

MessageSujet: Re: Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll   Mar 6 Juil - 21:40

Mdrr
Je me suis sérieusement demandé ; c'est quoi ce truc ??? Mais c'est un os sympa et assez amusant (Bill avec son approche de la sexualité est top xD).
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll   

Revenir en haut Aller en bas
 
Birds, Bees and Bashfulness by Undrockroll
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» BIRDS IN ROW † Cottbus
» THE MYNAH BIRDS - "IT'S MY TIME"
» Karnivool / Birds Of Tokyo
» three little birds
» [MATOS] Guitares

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Between The Lines :: Traductions-
Sauter vers: